crise du politique

17 articles

  • Dossier : Mouvements sociaux en Haïti

    , par Pierre Beaudet, Plateforme altermondialiste, Sonia Fayman

    Depuis juillet 2018 et à de nombreuses reprises, dans un contexte de détérioration des droits et des conditions de vie, les Haïtien.nes se sont mobilisés avec force et courage contre un mode de gouvernance qui pratique largement la corruption et l’abus de pouvoir. Pour mieux comprendre ces mobilisations, nous publions un dossier spécial préparé par Pierre Beaudet et la Plateforme Altermondialiste, avec les contributions de Sonia Fayman.

  • Vers des jours heureux

    , par Monique Chemillier-Gendreau

    Dans ce texte, Monique Chemillier-Gendreau part de l’hypothèse que la réponse aux enjeux auxquels l’humanité dans son ensemble est en ce moment confrontée ne saurait être une addition de politiques nationales, encore moins si ces politiques tentent de se mener en vase clos.

    Elle présente ici une démarche et des propositions pour une société mondiale décidée à éviter un effondrement avec l’esquisse des institutions internationales et du droit international correspondant à un nouveau Pacte mondial.

  • Il se passe quelque chose en Colombie

    , par CETRI, Forrest Hylton

    La Colombie traverse un cycle de protestations, menées principalement par la jeunesse urbaine. Bien qu’il soit trop tôt pour se prononcer sur les changements et les continuités, avec une gauche quasi inexistante et une ultra-droite contre les cordes, cette vague pourrait finir par renforcer de nouvelles figures du centre progressiste.

  • Algérie : l’Hirak, un mouvement de longue durée

    , par Plateforme altermondialiste, Saïd Djaafer

    A quelques semaines du 22 février et alors que le régime a bouché le “trou” de la présidence, des écrits décrètent déjà “l’échec” du Hirak que l’on accuse tantôt d’avoir été trop “radical” ou de ne pas l’avoir été suffisamment, d’avoir refusé de “négocier”, de ne pas s’être “structuré”, de ne pas s’être doté de “représentants”. D’autres pointent l’absence de “pureté idéologique” d’un mouvement où l’on trouve un éventail assez large des courants idéologiques et politiques du pays.

    Ceux qui sont pressés de décréter l’échec du Hirak sont souvent ceux qui cherchent les mains “invisibles” qui tirent les ficelles. Mais à force d’être formatés par un système pervers, on finit par ne pas voir ce qui est visible : une société qui s’est remis en mouvement pour se réapproprier un État trop longtemps privatisé au profit de groupes restreints et au détriment du plus grand nombre. Ce mouvement là est inestimable et il ne s’arrêtera pas.