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Intercoll est un espace ouvert de débat, d’échange et de mobilisation des mouvements sociaux et citoyens. Il vise à participer à l‘émergence progressive d’un nouvel « intellectuel collectif international » à partir de l’élaboration intellectuelle des mouvements et des réseaux de recherche et d’éducation populaire qui leur sont liés. Intercoll ambitionne de créer un espace international et multiculturel, c’est pourquoi le site fonctionne en six langues. Les articles sont précédés d’un résumé de dix lignes dans les différentes langues permettant à chacun de recourir aux outils de traduction automatique. Sept démarches seront mises en œuvre :

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  • Yémen. Échec des tentatives de rétablissement de la paix

    , par Helen Lacker, Orient XXI

    Deux mois après la signature de l’accord de Riyad entre le gouvernement internationalement reconnu du Yémen (IRG) et le Conseil de transition du Sud (STC), quelle est la situation sur le terrain ? Treize mois après la signature de l’accord de Stockholm sous l’égide des Nations unies, il convient d’évaluer et de comparer leurs réalisations, d’autant plus que ces deux accords ont été présentés comme des avancées majeures dans la conclusion de la guerre au Yémen et semblent connaître des destins similaires.

  • Il se passe quelque chose en Colombie

    , par CETRI, Forrest Hylton

    La Colombie traverse un cycle de protestations, menées principalement par la jeunesse urbaine. Bien qu’il soit trop tôt pour se prononcer sur les changements et les continuités, avec une gauche quasi inexistante et une ultra-droite contre les cordes, cette vague pourrait finir par renforcer de nouvelles figures du centre progressiste.

  • Algérie : l’Hirak, un mouvement de longue durée

    , par Plateforme altermondialiste, Saïd Djaafer

    A quelques semaines du 22 février et alors que le régime a bouché le “trou” de la présidence, des écrits décrètent déjà “l’échec” du Hirak que l’on accuse tantôt d’avoir été trop “radical” ou de ne pas l’avoir été suffisamment, d’avoir refusé de “négocier”, de ne pas s’être “structuré”, de ne pas s’être doté de “représentants”. D’autres pointent l’absence de “pureté idéologique” d’un mouvement où l’on trouve un éventail assez large des courants idéologiques et politiques du pays.

    Ceux qui sont pressés de décréter l’échec du Hirak sont souvent ceux qui cherchent les mains “invisibles” qui tirent les ficelles. Mais à force d’être formatés par un système pervers, on finit par ne pas voir ce qui est visible : une société qui s’est remis en mouvement pour se réapproprier un État trop longtemps privatisé au profit de groupes restreints et au détriment du plus grand nombre. Ce mouvement là est inestimable et il ne s’arrêtera pas.