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Intercoll est un espace ouvert de débat, d’échange et de mobilisation des mouvements sociaux et citoyens. Il vise à participer à l‘émergence progressive d’un nouvel « intellectuel collectif international » à partir de l’élaboration intellectuelle des mouvements et des réseaux de recherche et d’éducation populaire qui leur sont liés. Intercoll ambitionne de créer un espace international et multiculturel, c’est pourquoi le site fonctionne en six langues. Les articles sont précédés d’un résumé de dix lignes dans les différentes langues permettant à chacun de recourir aux outils de traduction automatique. Sept démarches seront mises en œuvre :

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À lire ailleurs

  • Amérique du Sud : La fin d’un cycle ?

    , par Autres Brésils, Glauber Sezerino, Ritimo

    Sortis des dictatures et régimes autoritaires qui les ont profondément marqués entre les années 1960 et 1980, un grand nombre de pays d’Amérique du Sud a vu se dessiner des processus de démocratisation basés sur des politiques souvent décrites comme de droite.

    Ce modèle économico-politique s’essouffle à la fin des années 1990. Le sous-continent voit alors l’arrivée au pouvoir de nouvelles élites politiques, pour la plupart issues des mouvements sociaux nés de la période précédente.

    Or, à partir de 2010, dans un contexte de rétraction de l’économie mondiale, ces projets semblent menacés par leurs limites internes. Dans ce cadre, défini par une instabilité politique, économique et sociale croissante, conjugué à l’avancée des ailes droites au sein de ces gouvernements de gauche, ce « cycle de (la) gauche » semble arriver à sa fin – ou du moins à un blocage.

    Dans ce dossier, nous essayerons d’analyser des dynamiques propres à ce processus, alors en cours sur le sous-continent.

  • Imagination stratégique et parti

    , par Josep Maria Antentas, Viento Sur

    A partir de l’expérience de Podemos et de la reprise du débat stratégique suite à diverses expériences politiques et sociales, Josep Maria Antentas livre quelques pistes stratégiques à propos du rôle des partis politiques, de leurs relations avec les mouvements sociaux, des problèmes de temps et d’espace posés à la politique, de la démocratie, ou encore de l’imbrication de la vie, du quotidien et de militantisme.

  • La question de la question (nationale)

    , par Europe Solidaire Sans Frontières, Pierre Beaudet

    L’indépendance du Québec est-elle encore une cause valable aujourd’hui ? C’est une cause qui divise, elle ne semble plus capter l’attention de la majorité des jeunes, sans compter l’opposition des populations racisées et migrantes.
    Lors du débat du 24 février, André Frappier et Sibel Ataogul ont exprimé ce qui est présentement l’opinion majoritaire dans la gauche : l’émancipation espérée est à la fois sociale et nationale. Pour les indépendantistes de gauche, le projet du PQ a fait son temps.

  • François Houtart : Une sociologie de la libération

    , par Geoffrey Pleyers

    Décédé en juin 2016, François Houtart laisse une œuvre considérable et un héritage pour les acteurs et les chercheurs qui veulent contribuer à un monde plus juste et plus solidaire. Cet article analyse les principaux axes de son et ses contributions aux sciences sociales contemporaines. Après avoir brièvement retracé son parcours et sa contribution à la théologie de la libération, l’article revient sur les convictions qui ont guidé son engagement comme sociologue. Analyste et acteur, il a été un protagoniste important de quelques-uns des principaux projets d’émancipation contemporains, aux côtés des mouvements sociaux dans les Forums Sociaux Mondiaux ou des gouvernements progressistes en Amérique latine et en Asie. L’une des contributions majeures de François Houtart aux sciences sociales tient dans son rôle de précurseur et de promoteur des « épistémologies du Sud » qui invitent à analyser le monde, les mécanismes d’oppression et les projets d’émancipation à partir des perspectives des acteurs sociaux et des opprimés du Sud de la planète dans la perspective d’une « autre mondialisation », celle de la justice et de la vie.

  • La gauche espagnole et la question catalane

    , par Europe Solidaire Sans Frontières, Jaime Pastor, Viento Sur

    « L’expression politique de l’identité catalane est trop persistante et intense pour s’évanouir dans l’anonymat d’une polis unique et, en démocratie, une fois brisé les liens de la peur, le projet unitaire de l’Espagne présente d’autres faiblesses qu’il convient de ne pas agiter (Pays basque, Galice…). » Ce diagnostic d’un ancien ministre socialiste de la justice, Francisco Caamaño, synthétise le constat d’échec historique du nationalisme espagnol dominant non seulement sur la question catalane, mais aussi en ce qui concerne son projet d’assimilation de la diversité nationale et culturelle au sein de l’Etat espagnol.

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